Affichage des articles dont le libellé est Theonethat. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Theonethat. Afficher tous les articles

dimanche 13 décembre 2009

Au diable l’hiver!

Bienvenue au pays du soleil levant,

Dans la variété culturelle que représente l’Asie, on retrouve un pays constitué de 6852 îles : le Japon, qui regroupe 127 millions d’habitants, dont l’espérance de vie est la plus longue au monde selon L’ONU. Voici quelques informations que mon cerveau a daigné retenir parmi les multiples que l’émission du Canal Évasion, À faire au Japon : la liste de Virginie, nous fournit. Émission dans laquelle Virginie Coossa nous dresse une liste des choses qu’il faut absolument voir et faire lors d’un voyage au pays du soleil levant; apprendre l’art origami, chanter dans un Karaoké japonais, se déguiser en geisha, faire du surf (eh oui!) ou bien visiter une ferme de wasabi.

On y découvre un pays merveilleux, des habitants sympathiques et des activités originales et colorées comme seuls les Japonais peuvent en faire! Virginie Coossa anime avec un ton juste et nous aide à saisir un peuple qui est délaissé par l’Occident. Tokyo, Osaka, Kobe, Nagano et Hiroshima y sont montrés, ainsi que plusieurs régions moins connues. On y découvre la culture, la religion et ses temples, ainsi que la jeunesse explosive du pays. Et le montage est fait en fonction du traducteur, il n’y a pas de voix doublée superposée à la voix des habitants, donc pas la désagréable sensation d’écouter un documentaire ennuyant doublé par des Français de France avec un accent qui n’en ont rien à faire!

Le directeur photo, Julien Fontaine, fait un travail fantastique pour nous offrir des images saisissantes garce à un Pro35, ce qui permet d’avoir une esthétique cinématographique qu’une caméra vidéo portative n’offre habituellement pas. Donc, laisser vous emporter par ces images exotiques et paradisiaques, vous en oublierai l’hiver canadien,

Pour la semaine des fêtes, Virginie nous présente son Top 10 du Japon, Lundi 21 décembre à 20 heures, en rediffusion Samedi 26 décembre 14 heures.


(315)
Theonethat

http://www.evasion.tv/emissions/a_faire_au_japon__la_liste_de_virginie/episodes

mardi 8 décembre 2009

Une ouverture d'esprit jusqu'à son assiette

De la gastronomie traditionnelle,

Lorsqu’on parle du Québec à un Français, il s’imagine une contré lointaine et hivernale, un langage différemment amusant du sien et si vous êtes chanceux, vous tombez sur un débile qui nous imagine soit dans un igloo, soit un inculte qui s’imagine que la ceinture fléchée et le casque de poils sont toujours à la mode. Cependant, beaucoup nous reconnaissent plutôt à notre ‘’bouffe’’ traditionnelle. Non, pas à la fierté de Thérèse ‘’Steak-Blé d’Inde-Patates’’ plutôt notre fameuse Poutine, originaire de Drummondville ! Depuis sa création, chaque région, ville ou village défend SA poutine, mais qui détient vraiment la palme d’or?

Selon moi, c’est bien évident : La Banquise, située sur la rue Rachel Est. Ancienne crémerie, son propriétaire intégra la patate, le fromage et la sauce brune à son menu en 1980, faisant ainsi la joie des fêtards. 1999, un nouveau propriétaire intègre de nouvelles variantes de notre Poutine nationale et aujourd’hui, la Banquise offre une terrasse et de la bière de microbrasseries, ainsi que d’exceptionnels déjeuners. Il est certain avec un choix de 23 poutines délicieuses, l’une d’elles saura vous séduire et vous vous accorderez avec moi pour dire que la poutine de la Banquise est dure à battre.

De la poutine italienne, à la galvaude (poulet et pois vert) tout en savourant la poutine Elvis (Steak haché, piments et champignons sautés) ou la Kamikaze (Merguez, piments forts et Tabasco) il y en a pour tous les goûts et toutes les nationalités. C’est un endroit convivial où les oiseaux de nuit et les cinéphiles ne se fond pas rares. Vraiment, la Banquise est un endroit à découvrir pour ceux qui n’y ont jamais mis les pieds et pour ceux qui la connaissent déjà, il y a sans aucun doute une poutine que vous n’avez pas encore essayée. Quittez un peu votre confort et tentez de nouvelles saveurs.

(315 mots)
Theonethat

http://www.restolabanquise.com/

samedi 24 octobre 2009

Un 1940 rarement décrit par Mère-Grand!


Pour les yeux chastes et pures

Dans la société d’aujourd’hui les médias nous envoient toujours plus d’images sexuellement explicites, et c’est bien connu que le sexe fait vendre. En 2009, c’est prouvé. Mais cette hyper sexualisation était déjà présente bien avant aujourd’hui. En 1903, une vie de débauche prenait vie. Anaïs Nin, toute sa vie, noircissait de mots scandaleusement explicites des pages et des pages d’une blancheur pure. Dans Vénus Érotica, on atteint un degré impressionnant de débauches et de déviations sexuelles.

Je présume qu’il s’agit ici d’une bonne œuvre littéraire si elle est aussi reconnue, et si elle a inspiré au chanteur français Renaud une chanson d’amour. Cependant, je n’ai pour ma part pas su voir le côté artistique des mots. Pour moi, il ne s’agit que d’une accumulation d’histoires sexuelles, dévergondées et parfois choquantes ou sordides. Quand on pense à un recueil de nouvelles érotiques on s’attend inévitablement à être un peu séduit ou excité par les textes. Je n’ai pas trouvé grand-chose d’excitant à la lecture de ses textes, puisque le lecteur est choqué, il est dur (entendez ici quasi impossible!) pour quelqu’un de vouloir se mettre dans la peau d’un personnage et de souhaiter qu’une chose semblable lui arrive. Sauf peut-être une histoire ou deux, on ne ressent aucun sentiment, on se trouve dans une drôle de dimension qui mélange la curiosité et l’incompréhension de celle-ci. Drôle d’impression dans la bouche, beaucoup plus aigre que douce cette recette! J’aurais plutôt utilisé les termes recueil de nouvelles pornographiques qu’érotiques. Je suis persuadée qu’il y a des gens qui pourraient apprécier cette lecture, et vous n’en êtes pas moins de bonnes personnes.

Peut-être même le Premier Ministre Harper appréciera, puisque Yann Martel (L’histoire de Pi) lui a envoyé une copie de ce recueil dans l’espoir de lui faire connaitre la culture francophone. Je serais d’ailleurs très curieuse d’entendre ce qu’il en pense (lisez ici que selon moi l’Apocalypse ou le miracle de dieu approche s’il a daigné l’ouvrir). Anais Nin décrit ainsi son livre « les efforts premiers d’une femme pour parler d’un domaine qui avait été jusqu’alors réservé aux hommes ». Elle aurait aussi bien pu laisser la tâche à un homme !

Je ne conseillerais pas à un ami cette lecture (je les aime beaucoup trop !), mais si la curiosité vous emporte donnez-moi votre avis, peut-être y comprendrez-vous des choses qui m’ont échappées et qui pourraient me donner une meilleure perception du livre, cela ne m’a pas convaincu.

Theonethat

422 mots

vendredi 4 septembre 2009

Rétrospective du désastre

La beauté et l'horreur du drame de Robert Polidori

par Theonethat, pour la revue culturelle


Suspendue aux murs du Musée d’art contemporain, on retrouve la vision d'un photojournaliste sur les désastres dont le monde est affecté, nous documentant sur des lieux où nous n'irions même pas de notre propre chef. Il nous porte à ces endroits et avec timidité( ou honte pour certain,) nous apprécions cette désolation, l’ambiance de perte et de vieillesse. Notre conception de ces endroits mythiques ou dévastés change inconsidérablement, suite à la visite. La capture des pupitres, par exemple, ensevelis sous l'empressement des gens à quitter Tchernobyl suite au plus important accident nucléaire, nous donne la chair de poule.

Sans parler de la série de photos sur Versailles et son faux paraitre qui sont extrêmement accentués par les anachronismes comme les alarmes à incendie, dans certaines toiles. Dans cette série de photographies, on trouve celle d'une vaste pièce au mur vitrée, qui laisse pénétrer une lumière et illumine les couleurs ternes de la salle et peint quelques ombres sur les drapés. On palpe presque ici l’Attente. L’Attente d’un château luxueux qui devient doucement un attrait touristique. La technique de Polidori est très classique. Il utilise une caméra à grand format de cette façon, le grain de ses photos est délicat et nous avons l'impression de regarder la toile d'un grand artiste.

Cette rétrospective mérite d'être vue, selon moi, autant par de grands connaisseurs que par les néophytes de l'art. Il s'agit d'une esthétique qui touchera chacun. Un regard différent sur un monde et les effets du capitalismes. Robert Polidori, jusqu’au 7 septembre 2009.

250 mots