Affichage des articles dont le libellé est Perlinpinpin. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Perlinpinpin. Afficher tous les articles

mardi 10 novembre 2009

Récit d'un rescapé


Léger et doux comme une plume

Guillaume Vigneault est né à montréal et a obtenu un baccalauréat en études littéraires de l'université du Québec à Montréal. Son œuvre est marquée par ses écrivains favoris: Albert Camus, Ernest Hemingway et Fedor Dosteïevski. Son premier roman, Carnets de naufrage, raconte l'histoire d'Alexandre, un jeune homme de 27 ans qui a perdu l'amour de sa vie et abandonné ses études en littérature. Il entreprendra donc un voyage afin de se retrouver et de guérir son cœur blessé.

Le récit a un rythme rapide, les chapitres sont courts, ce qui évite de sombrer dans le pathos, Le jeune écrivain aborde le thème de l'amour en le développant de manière originale grâce à son humour coloré. D'abord les deux grands voyages que fait Alexandre sont un reflet de sa quête intérieure. De plus, contrairement aux romans d'amour habituels, ce ne sont pas les femmes qui servent de guide au héros, mais les hommes qu'il rencontre au cours de son aventure. La thématique de l'amitié est donc très présente tout au long du roman, cependant, on ressent une certaine solitude qui hante le jeune homme. Ceci est montré par ses réflexions personnelles et par le vide qu'il ne parvient pas à combler avec les jeunes femmes qu'il rencontre.

On ne peut douter du talent d'écrivain de Guillaume Vigneault qui semble avoir hérité du don de son père, Gilles. Le choix du vocabulaire met les sens du lecteur en premier plan et il en dégage une sensualité certaine. Le protagoniste touche les lecteurs puisqu'il a une personnalité contemporaine, c'est-à-dire qu'il n'a pas de pudeur face à ses émotions et est très centré sur lui-même. Ce roman a donc un petit quelque chose qui fait en sorte qu'il plaît autant aux hommes qu'aux femmes.

(300 mots)

Perlinpinpin

Sources:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_Vigneault
http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?zone=1&section=10&article=6921
http://www.ratsdebiblio.net/vigneaultguillaume.html

lundi 9 novembre 2009

20 ans de liberté


Le rideau de fer

Le mur de Berlin a séparé l'Europe en deux parties pendant plusieurs années. C'était le première fois dans l'histoire qu'un mur créé par les humains faisait office de frontière. Ce mur a décimé des familles et causé la mort de beaucoup de gens qui ont tentés de rejoindre leurs proches. Même s'il s'agit du passé, je crois qu'il est important de ne pas l'oublier afin que cette horreur ne se reproduise plus.

Plusieurs artistes ont créé des œuvres sur « le rideau de fer », la plus connu est le film The Wall, réalisé par Alan Parker, dans lequel animation, musique et vrais personnages sont mélangés. Le long-métrage est inspiré de la chute du mur de Berlin, mais il est aussi très personnel puisque c'est une métaphore pour parler de la schizophrénie. Syd Barrett, un des membres fondateur du groupe Pink Floyd, souffrait de cette maladie. Le synopsis est celui d'une célébrité d'un groupe rock qui se créé son propre mur pour se protéger, mais celui-ci fini par avoir l'effet contraire et le pousse à revoir les événements importante de sa vie. Les thèmes explorés sont très sombres, on y parle d'isolement, de solitude, de folie et, parallèlement, du nazisme, de la guerre et de la mort.

Le long-métrage The Wall est très complexe puisqu'il y a beaucoup de métaphores et le traitement sonore avec l'image créé beaucoup d'émotions chez le spectateur. La profondeur et l'originalité du film vous captiveront.

Perlinpinpin

Pour en savoir plus sur le mur de Berlin:
http://bing.search.sympatico.ca/?q=mur%20de%20Berlin&mkt=fr-ca&setLang=fr-CA
et sur l'œuvre du groupe Pink Floyd:
http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Wall


Littoral: entre le sable et la mer
Entre raison d'être et identité

Le théâtre québécois a été transformé grâce aux œuvres de Michel Tremblay qui avaient créées tout un émois puisqu'il utilisait le jargon québécois. Les jeunes dramaturges contemporains ont eux aussi conserver notre façon de parler dans leurs œuvres. C'est le cas de Wajdi Mouawad, un écrivain d'origine libanaise a du quitter son pays alors qu'il était âgé que de huit ans. Le jeune homme explore plusieurs disciplines dans ses œuvres et ceci se reflète très bien dans Littoral, pièce qui mélange cinéma, poésie et culture libanaise.

Le vocabulaire de cet œuvre est souvent froid, ce qui fait prendre conscience aux lecteurs de la dureté de la vie. À travers la quête identitaire de William, qui doit trouver une sépulture digne pour son père qui l'a abandonné durant son enfance, l'artiste aborde le thème de la guerre, la famille et la mémoire. Les ravages de la guerre sont montrés dans le récit par les rencontres que fait William, mais aussi par le fait qu'il n'y a plus de place disponible dans les cimetières puisqu'il y a eu trop de morts durant les batailles. La mémoire est montrée par un personnage très particulier qui apprend par cœur tous les noms des gens qui vivent dans les villages, mais aussi par l'équipe de tournage qui, tout en étant le reflet de la conscience de William, immortalise les péripéties du jeune homme. La famille est central dans le récit puisque tout au long de sa quête, le père parle à son fils qui lui apprend la vérité sur la relation qu'il avait avec sa mère.

Malgré les sujets très sombres qu'aborde Wajdi Mouawad, il a réussi à donner un ton humoristique à son œuvre tout en véhiculant ses idées engagées qui font réfléchir. Ce n'est donc pas étonnant que la pièce soit adaptée au grand écran.


(302 mots)

Perlinpinpin


Sources:





samedi 10 octobre 2009

Le grand voyage

Une nouvelle vision du monde
Les nouveaux explorateurs est une émission diffusée sur canal évasion. Elle met en vedette des globe-trotteurs français qui ouvrent notre esprit aux autres cultures et aux rythmes de vie diversifiés. C’est très intéressant, car ce sont souvent des jeunes qui présentent les pays et ils le font tous de manières différentes. Selon moi, le plus percutant est Sebastian Perez Pezzani qui a le thème : « D comme débrouille ». Il nous montre donc l’aspect ingénieux et créatif des victimes de la pauvreté. C’est un point-de-vue original puisqu’il ne cherche pas à créer un sentiment de pitié chez le spectateur.

L’émission qui m’a marquée le plus est celle sur les Philippines, puisqu’elle met en lumière un pays dont on entend rarement parler. La culture des philippins est influencée par la colonisation espagnole, américaine et l’occupation japonaise. Étonnamment, le peuple philippin est celui qui sourit le plus au monde. Ils ont réussis à résoudre plusieurs de leurs problèmes économiques grâce à des systèmes rudimentaires, mais surtout écologiques. Les résidents des villes ont appris à faire pousser des légumes sur leurs toits avec des vieilles bouteilles de plastique et des pneus usagés. De plus, ils fabriquent tous leur propre engrais avec leurs déchets. On nous montre aussi une facette plus sombre de ce pays. Malheureusement, certains habitants qui ne peuvent se payer de loyers, doivent habiter dans des cimetières. Cependant, ils ont réussis à détourner de l’électricité pour écouter la télévision et utiliser d’autres appareils électroniques.

Sebastian Perez Pezzani nous fait donc découvrir un pays qui regorge de ressources insoupçonnées ainsi que des citoyens qui ont beaucoup d’espoir. Les mouvements de caméras dynamiques nous font ressentir toute l’énergie de l’animateur et des philippins. Les images choisis par le monteur sont très touchantes et nous font voir qu’il y a toujours un moyen pour se sortir d’une impasse. Bref, c’est une émission qui fait du bien au cœur et à l’esprit.

(318 mots, critique 1 de 3)

Perlinpinpin

Sources :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippines
http://www.evasion.tv/emissions/les_nouveaux_explorateurs/animateurs
http://www.parlonstv.com/emission,2119,Les-Nouveaux-Explorateurs.html